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UN BON MOIS DE JUILLET POUR LA PCCT SUR LES COURSES
UFOLEP !

Après la victoire de Francis à Venette le 4 juillet, Germain se rapproche
de la victoire et termine 2 ème en première catégorie sur une course
disputée dans le Cher à Bannay tandis que Jérôme confirme sa forme
chez nous avec une 2 ème place au Plessis Belleville le 17 juillet
et Antoine ne s’est donné aucun répit après l’Etape du Tour et décroche
une 2 ème place à Blérancourt !
Avec une 5 ème place pour Jérôme à VOUEL pour clôturer le mois !
Félicitations à nos coursiers !

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La PCCT sur l'étape du tour 2022

Ils sont 6 ce dimanche 10 juillet 2022 : Antoine, Germain, Francis, Eric, Arnaud pour la section UFOLEP et Frédéric pour la section CYCLO à vouloir entrer dans la légende en participant à la cyclosportive de référence que représente l'Etape du Tour, avec une pensée pour Jean-Philippe, inscrit lui-aussi, mais qui ne participe pas souffrant de la Covid.
Tous affûtés et bien préparés pour cette 30ème édition avec cette année « BRIANCON-ALPE D'HUEZ » :
Antoine : « Je me suis servi de mon expérience de triathlète pour la gérer comme un contre la montre individuel ; ça a payé même si comme tout le monde l'Alpe m'a fait souffrir... »
Germain : « Pour ma première participation à une étape du tour, j'ai essayé de me préparer le mieux possible dans notre belle Picardie mais aussi en Alsace avec les amis du club »
Francis : « Sujet aux crampes dans ce genre d'effort, je m'étais fixé de gérer tout au long de cette épreuve mythique »
Eric : « Effectivement, pour cette Etape du Tour, je savais que cela serait un sacré défi. Le stress est monté au fil des jours. Pour ma première participation à cette épreuve, je m’abreuvais des conseils éclairés d’Arnaud et Francis pour lesquels cette édition serait très dure ».
Tous ont enchaîné entraînements intensifs, stage, brevets, compétitions ...et dernièrement la GF VENTOUX pour arriver dans de bonnes conditions le jour J.
 
 
Trois cols : Galibier (2642  mètres avec 23 kilomètres à 5,1 % de pente moyenne) – Croix de Fer (2067 mètres avec 29 kilomètres à 5,2 % de pm) et pour finir la montée de l'Alpe d'Huez (1850 mètres avec 13,8 kilomètres à 8,1 % de pm) pour vivre les moments forts du tour, le temps d'une journée et arriver au bout de ce parcours montagneux de 170 km et 4700 m de dénivelé !
Arnaud : « 3 cols hors catégorie ce n’est pas rien et un thermomètre à 39 ° dans la montée de l’Alpe d’Huez»
 
SE RAPPROCHER DU SAS 0 :
C'est l'organisation qui attribue les SAS par numéro de dossard en fonction de critères bien définis : classement des trois dernières étapes du tour, classement FFC cyclosport pour les licenciés FFC, l'objectif du sportif pour l'EDT, ainsi que le cas échéant une participation à une cyclosportive de référence. Autant dire que si vous ne rentrez dans aucun de ces critères, vous partez dans les derniers !
Alors mieux vaut être dans le bon SAS : 0 comme Germain et Antoine ou 2 comme Francis, Arnaud et Eric, sinon cela risque difficile de jouer un classement ou de finir dans les délais. En effet, beaucoup de stress pour Fred qui est parti du dernier et 15ème SAS soit un départ à 8 H 54 alors que le SAS 0 partait à 7 H et le 2 à 7 H 15 :
Fred : « En fait, le système des SAS est injuste … Départ à 8 H 54, les premiers sont déjà dans la descente du Galibier. Je n'ai que 6 minutes d'avance sur l'horaire limite. Surtout ne pas crever. Cela met un stress. »
Du côté de l’Equipe Ufolep, le cœur palpite aussi :
Eric : « …Départ de la location à 6 H 10 afin de rejoindre la ligne de départ qui se trouve à 12 km. Température 5 degrés. Une fois sur place, chacun rejoint son SAS respectif avec la piquette aux doigts. Puis c’est l’attente, ça ne discute pas beaucoup, la tension est bien présente … départ (SAS 2) donné par El Diablo en personne et dès les premiers kilomètres ça commence par un long faux plat, ca roule fort et les jambes toxinent déjà… »
 
 
PREMIERE DIFFICULTE : LE COL DU GALIBIER, avec l'attaque d'Antoine dans le Col du Lautaret :
Antoine : « Le temps fort a été mon attaque sournoise mais amicale sur Germain dans le Col du Lautaret ! C'était de l'intox mais ça a tenu jusqu'au bout... »
tandis que Germain fait « une montée du Lautaret et du Galibier en gestion avec une vue imprenable sur la vallée de Serre-Chevalier... »
De son côté, Fred : « la montée du Galibier se passe comme prévu, tranquille, tout en remontant du monde (il y en a qui marchent à côté du vélo). Arrivé en haut, je ne me sens pas entamé et suis plutôt optimiste ... »
Quant à Francis : « déjà dans le Lautaret, je n'ai pas cherché à suivre Arnaud et je restais avec Eric dans la montée du Galibier ... »
Eric : « le but était de lisser l’effort et d’éviter au maximum les crampes comme cela m’est arrivé dans le Ventoux un mois auparavant »
Un départ d'étape pas facile avec une pente qui augmente autour des 4,5 % jusqu'au Col du Lautaret avant d'entamer le Col du Galibier dont 8,5 km d'ascension à 6,5 % et une pente assez régulière à l'exception des 500 derniers mètres à 10 % de moyenne.
Eric : « Dans le col, les pourcentages et la foule sont bien présents. Des encouragements, des cloches et trompettes sont de la partie, un vrai spectacle… »
 
LA DESCENTE VERS ST MICHEL DE MAURIENNE
Germain : « je fais une belle descente pour rejoindre le Col du Télégraphe où je prends aucun risque mais je reprends pas mal de concurrents. Antoine est déjà parti devant, il a de meilleures jambes ... »
Fred : « je fais la descente quasiment seul, je ne suis pas un bon descendeur mais là j'en vois qui sont scotchés dans les virages... »
Une belle descente de 12 km les emmène jusqu'à St Michel de Maurienne avec une pause ravito avant d'attaquer le Col de la Croix de Fer :
Fred : « à St Michel de Maurienne, des petits sandwichs « étouffe chrétien » sont proposés, chasse à la flotte et je repars pour le chemin de croix de la Croix de Fer... »
Francis : « je me suis fait plaisir dans la descente tout en reprenant pas mal de concurrents... »
 
Eric : « on enchaîne la descente plein pot avec Francis qui disparaît rapidement dans les lacets. Un vrai descendeur ce Ciciss ! »
Arnaud : « les descentes étaient superbes surtout celle du Galibier »
 
LE COL DE LA CROIX DE FER LONG DE 29 KM
Après le ravito, seconde difficulté pour l'Equipe avec le col de la Croix de Fer. Une montée irrégulière avec des pourcentages de 5 à + 10 % soit une pente moyenne de 5,2 % pour atteindre le sommet à 2067 m d'altitude,
Germain : « J'arrive au pied de la Croix de Fer en avance sur l'horaire prévu et je me fixe 2 heures d'ascension de ce nouveau col hors catégorie... Il commence à faire chaud, la pente est irrégulière et les 5 derniers kilomètres interminables. Je passe le col en 1 H 54 toujours dans mes temps... »
Fred : « il doit faire pas loin de 35 degrés dans la vallée et il fait très chaud dans la montée. Je commence à cramper sur le haut et je préfère m'arrêter pour les faire passer... je marche un peu... certains sont « les bras en croix » et je me dis que je ne suis pas le moins loti. Je bois 5 gourdes dans la montée (merci aux ravitos sauvages des campeurs!) »
Eric : « On arrive sur la Croix de Fer et là c’est de nouveau des pourcentages importants très rapidement. La montée est plus casse-patte que le col précédent et la température commence à grimper. Tout le monde cherche l’ombre et roule sur la gauche de la route durant toute l’ascension. Il règne un silence magistral dans le peloton, c’est impressionnant ! Nous passons le sommet et c’est une nouvelle satisfaction. »
Francis : « perso, j'ai préféré le Col de la Croix de Fer au Galibier ... »
Arnaud : « le sommet du col de la Croix de Fer m’a semblé difficile et le col dans son ensemble avec ses nombreuses ruptures de pente »
 
LA DESCENTE DANS LA VALLEE D'OISANS
Malchanceuse pour Fred : « le coup de cul à 12 % dans le bas de la descente fait terriblement mal, les crampes réapparaissent et à nouveau marche! On annonce la voiture à 15 minutes derrière...  La fin de la descente est un plaisir, tout à droite, sauf que je prends un trou et la chaîne saute et s'enroule autour du pédalier... un b....el pour tout remettre en place, le dérailleur déconne mais pas sur le petit plateau... je me dis que ça devrait aller. Je perds au moins 15 minutes avec cette histoire »
Eric : « A nouveau grand plateau à fond de train (78 Km/h en vitesse de pointe) jusqu’en bas et ça continue sur le plat, le peloton est chaud patates ».
 
ON FAIT LES COMPTES A BOURG D'OISANS, avant la montée finale !
Fred : « horaire limite à 20 H 19... j'ai 1H54 pour monter l'Alpe! »
Germain : « j'arrive au pied de l'Alpe dans le chrono fixé (5H40) »
Le ravito à Bourg d'Oisans s'impose pour s'alimenter et s'hydrater avant d'attaquer la montée finale dans les meilleures conditions.
 
LES 21 VIRAGES DE L'ALPE D'HUEZ PESENT DANS LES JAMBES !
Cette montée finale de 13,8 km à 8 % de pente moyenne, répartis sur 21 virages, est très exigeante et l'Equipe y met tout ce qu'il lui reste pour finir sans regret.
Eric : « Confiant et encore frais visiblement, je me dis qu’il ne reste que 12 bornes ! Mais que c’est long ces 21 virages. Tu vois la station tout là-haut et ses lacets sont interminables. Il y en a partout sur le bord de la route, des coureurs montent à pied, d’autres sont complètement arrêtés voire allongés sur la chaussée. Un vrai déluge !  Dans les 5 derniers kilomètres, tu ne regardes pas plus loin que devant ta roue, tu te dis, je suis carbonisé. Mais la foule est impressionnante et te porte par ses encouragements, c’est hallucinant !»
Germain : « je commence l'ascension finale. Tout de suite j'ai des contractures aux jambes, en plus de la chaleur. Je ne vais prendre aucun risque, perdre du temps mais finir en 7 H 50 presque 2 heures d'ascension pour un objectif à 1 H 15 max... »
Fred : « dès le départ les crampes reviennent, quand je roule, je suis à 6/7 km/heure... une torture ces crampes derrière les cuisses. Je m'arrête, je marche... je dois me rendre à l'évidence, je vais être hors délai et je ne suis pas le seul. Je coupe mon chrono à 20 H 19... je suis à Huez. Dans ma tête c'est terminé. »
Francis : « le plus éprouvant fut bien l'Alpe d'Huez qui se présentait à nous en fin de parcours ; de nombreux cyclistes étaient arrêtés dans chaque virage et cherchaient l'ombre! »
 
LA RECOMPENSE D'AVOIR TERMINE ET D'ETRE BIEN CLASSE
L'Equipe venue à bout de cette épreuve ramène de bons classements et fait la fierté de la PCCT !
Antoine termine 198ème sur 8685 et 22ème sur 988 dans la catégorie des 35/39 ans soit un temps réel de 06:37:08 :
« un super souvenir sur le vélo et en dehors avec une belle bande de copains »
Germain termine 1216ème sur 8685 et 159ème sur 988 dans la catégorie des 35/39 ans soit un temps réel de 07:51:48 :
« mais le principal n'est pas là, il est dans le sourire d'Antoine, Arnaud, Francis et Eric de finir une si belle étape et d'avoir vécu le temps d'une journée une course comme les Pros »
Arnaud termine 1395ème sur 8685 et 126ème sur 1179 dans la catégorie des 50/54 ans soit un temps réel de 08:00:20 :
« et la fondue savoyarde du soir bien méritée »
Francis termine 2065ème sur 8685 et 56ème sur 483 dans la catégorie des 60/64 ans soit un temps réel de 08:26:45
«De cette 9ème participation à l'EDT, je garderai comme chaque fois un très bon souvenir entre copains ; d'après les organisateurs, c'était l'épreuve EDT la plus difficile avec plus de 40 % hors course ... »
Eric termine 2442ème sur 8685 et 200ème sur 894 dans la catégorie des 55/59 ans soit un temps réel de 08:41:39 : « tu te sens comme un Pro. Debout sur les pédales, tu donnes tout ce qu’il te reste et dans la ligne droite d’arrivée c’est le sprint. Frissons assurés. »
Fred, pas moins méritant : « la marche était un peu haute pour un cyclo comme moi mais les paysages proposés étaient magnifiques : les lacs dans la descente de la Croix de Fer, les vues sur les aiguilles d'Arves et voilà... en partant 30 minutes plus tôt, j'aurai eu ma médaille! »
 
Une journée éprouvante durant laquelle ils ont porté haut le maillot de la PCCT ! Que d'admiration devant autant d'efforts et de courage et quelle leçon de dépassement de soi ! Ils se sont lancés un beau défi, et ils ont réussi ! Un grand bravo à tous et merci pour vos témoignages.
 
Félicitations de toute l'Equipe PCCT !